dimanche, 19 août 2007

Parfois.

Parfois je crois que tout est faux

Parfois je me sens mal dans ma peau

Parfois j’ai l’impression de vivre à contretemps

Parfois j’ai l’impression que personne ne m’attend

 

Et puis j’ai repensé à ce moment magique

Je ne m’en souviens plus vraiment

Mais je le redessine entièrement

Je veux recréer chacun de ses composants

Pour pouvoir le revivre intensément

 

Et là j’ai l’impression que le monde est à moi

Que mon bonheur peut écraser les autres de son poids

Que rien ni personne ne peut ébranler ma foi

Que peut-être même un jour on se retrouvera

 

 

 

Clap clap cap.

Merci oui je sais, pas la peine de le laisser en commentaire, je suis une Lamartine en herbe on me le dit souvent

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samedi, 18 août 2007

Mouais.

Impressionne-moi Etonne-moi Passionne-moi

Débrouille-toi pour que je Tombe dans tes bras

Je me connais tu n’en feras Jamais assez pour ça

Si c’était toi je le saurais depuis Un moment déjà

Si ça n’a pas marché jusque là, Ça ne marchera pas, jamais

Ces choses là ne se Décident pas, Ça n’est pas une question de volonté

Mais plutôt d’attirance tu vois, Prends ton mal en patience si tu veux mais crois moi

Si tu continues comme ça Tu finiras par souffrir deux fois

 

 

Mouais encore un post merdique... J'assume, et si ce que j'écris est niais, et si ce que j'écris est idiot, et si ce que j'écris est insensé, c'est ce que j'écris est comme on dit, il est plus facile de ne rien faire et de critiquer. J'aime écrire ce qui me passe par la tête, et si c'est mauvais et bien c'est de moi quand même, et si jamais un jour ça plaît à quelqu'un et bien tant mieux. En attendant je relis ce post et j'ai honte, on dirait du stomy bugsy qui se met à la poésie, grand corps malade qui fait du rap ou prévert qui se met au slam.

Sur ces quelques réflexions philosophiques, bonsoir, et à demain pour un nouveau post insipide. 

vendredi, 17 août 2007

Faim du monde.

J’ai faim de monde

Besoin de reconnaissance sinon c’est la

Fin de mon monde

Terminée mon existence, c’est la

Fin de la danse

Pire que la haine il y a l’ignorance

Sentiment immonde

Une forme de maltraitance

Pourtant je pense

Qu’en quelques secondes

Je pourrais rentrer en transe

Pour qu’il m’inonde

Sans opposer de résistance

C’est vrai, c’est une chance

De pouvoir s’ficher du monde

Vivre à sa propre cadence et

Pouvoir s’écarter d’la ronde

jeudi, 16 août 2007

Tarifage gratuit.

Je fais des pique nique sur le pont des Arts

Je collectionne les thés aux noms ultra bizarres

J’assiste aux conférences aux intitulés intello

Et j’organise des soirées cocktails et p’tits gâteaux

Ma garde robe ne jure que par des créateurs

Et moins ils sont connus et plus je les adeuuuuure

 

Refrain :

Sœurette, tu t’la pètes, tu t’la pètes

Tu pètes plus haut qu’ton cul et ça pue et ça pue

Sœurette tu t’la pètes, tu t’la pètes

Tu pètes plus haut qu’ton cul et si ça continue... faudra bien qu’tu t’arrêtes !

 

Je suis reine du bon goût j’me prends pour Damido

Quand je vais chez des gens j’refais toute leur déco

Les pauvres ont mauvais goût c’est incroyable ça,

Sinon comment feraient-ils pour se meubler chez Ikéa ?

Moi, je ne côtoie que pureté, style et caractère

C’est mon absence de charme que je compense à ma manière

 

J’ai fait le tour de toutes les expositions

Les musées tu sais c’est un peu ma deuxième maison

Quand j’ai rien à faire je vais au théâtre ou à l’opéra

Si ça m’ennuie je sors et je vais dormir au cinéma

Je ne jure que par l’illimité, marie Duval c’est moi

J’ai la carte UGC, une freebox et un forfait géant pour mon Nokia

 

Les soirées mondaines c’est ma deuxième vie

Faut dire qu’j’ai commencé très jeune dans les rallies

J’donne des surnoms aux gens et j’leur fais des papouilles

J’sais pas s’ils se doutent qu’j’les prends pour des andouilles

Aujourd’hui je manipule n’importe qui comme une marionnette

Je suis persuadée d’être une fille bien, pas une fille honnête

 

Faudrait pas non plus me prendre pour une fille prout prout

J’ai fait ma crise d’ado, à douze ans j’ai arrêté les scouts

Au grand dam de ma mère j’vais plus à la messe depuis ma communion

En signe de rébellion à un repas de famille j’ai même cité Proudhon

Je suis très autonome, sure de moi, la galère connais pas

J’ouvre toute seule comme une grande le carnet d’adresses de papa

 

Si la terre tourne bien, ça n’est pas autour du soleil

En tant qu’étoile indispensable à la vie de tous je n’ai pas mon pareil

Regarde-moi, je suis belle einh, tu trouves pas qu’jsuis jolie ?

Si tu ne le savais pas encore je côtoie le talent je tutoie le génie

Au fait, tu aimes ma tenue ? C’est normal c’est moi qui l’ai créée

Si je n’existais pas personne d’autre que moi ne serait capable de m’inventer

 

lundi, 13 août 2007

A l'abordage.

Abordons les passages

De notre histoire passagère

Passons en revue les naufrages

Qu’on a vécu jusqu’à hier

Sabordons nos ratages

De la plus simple manière

Accordons nous pour tourner la page

Sans vraiment nous en faire

Débordons de massages

Les paroles sont mensongères

Abandonnons ces corps trop sages

Laissons tout cela en arrière

Et sabrons les corsages

S’il n’y a que ça pour te plaire

dimanche, 12 août 2007

Dis

Dis, est-ce que tu m’aimes ?

Est-ce que tu penses encore à moi ?

Dis, est-ce que tu crois

Que j’ai pu rester la même ?

 

Dis, à quoi on joue ?

A s’éviter, à faire semblant ?

A se fuir, à faire la moue ?

Ou bien est-ce que tu m’oublies vraiment ?

 

Dis, où est-ce qu’on va ?

On est bientôt arrivés là ?

Et pourquoi tu ne me suis pas ?

Dis-le si j’suis pas assez bien pour toi.

samedi, 11 août 2007

A la belle étoile *

Par cette nuit étoilée,

par les astres éclairée,

je pense à mon étoile ;

à mon étoile qui a filé.

 

Par cette nuit étoilée,

sous la voûte constellée,

je pense à mes satellites ;

à mes satellites qui ont changé d’orbite.

 

Si je pouvais être une comète,

je brûlerais de désir de partir

explorer d’autres planètes

avant de me laisser mourir

dans une traîne d’or et d’argent

happée par le néant.

Tombée.

J’en ai marre de tomber

De tomber amoureuse

Je voudrais me relever

Me relever heureuse

jeudi, 09 août 2007

La piscine.

Allongée sur le rebord de la piscine
je rêve d’un corps de sirène,
de grâce et de légèreté,
d’une peau mate de vahiné
de cheveux couleur ébène.
Allongée sur le rebord de la piscine
je rêve de ne pas être moi,
de me débarrasser de cette enveloppe,
de me glisser dans la peau d’une autre,
de quelqu’un qui aurait confiance en soi.
Allongée sur le rebord de la piscine
je me laisse glisser vers le fond,
je ferme les yeux jusqu’à me transformer,
en celle qui me plairait et lui plairait,
comme une chenille qui devient papillon.
Allongée sur le rebord de la piscine
il suffirait qu’il soit à mes côtés
pour dissiper mes soucis,
il suffirait qu’il me sourie
pour emplir mon cœur de gaieté.

lundi, 06 août 2007

Ce soir.

Ce soir je n’suis pas inspirée

Mes muses se sont fait la malle

Ce sont des âneries qu’j’déballe

Ce soir je vais m’laisser couler

Au fond d’mon lit toute habillée

La pente du sommeil je dévale 

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