samedi, 12 avril 2008

Nature Morte.

La nuit enveloppe la ville de son voile

Tout semble figé comme peint sur une toile

Dans ce décor feutré brille une seule étoile

Perdue dans l’étendue du vide sidéral

 

Depuis ma fenêtre je rêve et me régale

J’aspire l’immensité de ce sublime décor

Dans mon cœur dans mon être l’apaisement s’installe

Le cosmos entre en communion avec mon corps

Ecrire un commentaire