samedi, 12 avril 2008

Lapin.

Je suis manipulée. La vie a fait de moi son jouet. J’ai beau vouloir tout maîtriser, je ne suis que spectatrice de ce qui survient. J’ai beau avoir tout planifié, dans mes engrenages il y a toujours un grain.

Je me sens minuscule devant toi ou encombrante, selon le cas
Un sourire sur tes lèvres et je fonds, un mot de trop je me morfonds
Le fait de te croiser illumine ma journée, je me plais alors à rêver d’éternité
Irai-je jusqu’à oser partager avec toi les papillons qui naissent en moi ?
En voudrais-tu seulement, ne leur couperais-tu pas les ailes cruellement ?
N’y a-t-il ici-bas que des embryons de contes de fée, de jolies histoires avortées ?

What if we had met just a year before?
And if I had dared to tell you I wanted more?
The dream could have turned into reality
Erasing dull heartaches building a love story
Life chose to make us meet not to make us fit
Each time I think of this I’m just feeling sick
The tougher the better help me forget this bullshit

dimanche, 16 mars 2008

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On m’a toujours dit que j’avais un an d’avance,

Je crois plutôt que j’ai eu un train de retard

On m’a dit aussi qu’j’en avais d’la chance,

Moi j’ai toujours pris ça pour une tare.

 

J’ai dû me battre pour obtenir cette reconnaissance

J’ai sacrément dû y croire pour m’faire un peu valoir

J’ai dû m’accrocher pour masquer la différence

Et au final j’ai grandi trop vite comme tu peux voir

 

J’ai dans la foulée perdu mon innocence

Et depuis je broie souvent du noir

J’ai masqué tout ça derrière de l’insolence

Maintenant j’en ai plus que marre

 

Si aujourd’hui on m’proposait que tout recommence

J’dirais pas non plus qu’j’ai vécu un cauchemar

J’hésiterais sûrement à accepter cette renaissance

J’ai pas envie de m’relancer dans la bagarre

 

Se battre pour que la vie ait un goût moins rance

Lutter pour que les éclaircies soient beaucoup moins rares

Trouver sa place dans cette foutue danse

Se faire un nom dans cette putain d’histoire

Intervention de Cox-Maze.

Portez moi en enfer, que j’y brûle vive

Ecorchez moi vite, je ne veux plus vivre

Sortez ce mal de mon corps

Je ne puis plus l’y contenir

Exhortez tout ce que j’abhorre

Qu’on se dépêche d’en finir

 

A part ça tout va bien.